Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 05:19

  Mexique Sud site maya

Nous bifurquons vers l’intérieur des terres en direction des premiers sites Mayas.

En route, nous faisons une escale à « San Cristobal  de las Casas» : au lieu des Zapatistes !
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Cette ville d’altitude est perchée dans un paysage montagneux ou nombre d’ethnies indigènes portent encore les costumes traditionnels colorés.
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Bâtiments coloniaux, zones piétonnes et artisanat local forment un cocktail des plus agréables. Il y fait bon flâner, cette ville tout en couleur est très plaisante.

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On y rencontre même le pere noel...
San Cristobal 020

En circulant dans  ruelles de la ville, lors d’un virage à 90° un peu serré, je heurte un rétroviseur avec l’arrière du camping car. Résultat : une légère déchirure de la tôle extérieure. Un petit autocollant pour boucher le trou et c’est reparti (il fallait bien une première fois !).

Un peu plus au nord, juste avant « Palenque », premier grand site maya que nous visiterons, nous faisons une pose aux « cascades Agua Azul ».
Agua Azul 10 Agua Azul 11
Agua Azul 9 Agua Azul 1
C’est l’occasion de se baigner dans des piscines naturelles et de faire une pause après cette route interminable (120 km en 4H) qui n’arrête pas de monter, descendre et tourner de tous cotés ! On ne vous parle même pas des topes…

Agua Azul 3 Agua Azul 4

Nous attaquons le site de Palenque le lendemain matin aux aurores afin d’en profiter avant l’arriver en masse des touristes.
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La nuit a été bercée par les râles des signes hurleurs qui vivent dans la jungle qui borde le site et qui est notre lieu de résidence. 
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Ce site magnifique a eu son heure de gloire sous le règne de ‘Pakal’ entre 615 et 683 après JC. Son fil Kan B’alam lui succéda et continua le déploiement de la ville jusqu’en 702 date de sa mort et du déclin probable de la cité.
Palenque 055b Palenque 057b
La proximité de la jungle luxuriante et verte donne au site une fière allure et de magnifiques perspectives. Les édifices sont assez rapprochés les uns des autres et de toutes beautés.

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Etape suivante, le site d’Uxmal au Yucatan. La route a fondamentalement changé de physionomie : place au plat pays et aux lignes droites : on avance mais les paysages sont plus monotones (on est jamais content…c’est normal on est Français !).

Nous faisons escale à Campeche, ville côtière riche de ses puits de pétrole au riche passé commercial.
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Campeche 2 Campeche 9
Nous visiterons rapidement la vieille ville historique et ses remparts pour rejoindre dès le lendemain le site Maya d’Uxmal.

A notre habitude, nous attaquons la visite du site aux premières heures pour profiter un maximum du calme.
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Le site est assez vaste et présente des édifices aux formes remarquables et aux détails parfaitement conservés. 
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Cette cité a été édifiée à 5 reprises (les unes sur les autres). Elle fut finalement abandonnée vers 900 après JC pour des raisons encore mal connues, certainement la sécheresse.
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Nous reviendrons la nuit tombée pour assister à un son et lumière. Pour être plus juste à un ‘lumière’ car pour le son on n’a pas tout compris... Les jeux de lumière mettent parfaitement en valeurs les différents édifices et les nombreux bas reliefs et corniches ciselées : c’est une merveille pour les yeux.

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Dans la foulée, nous enchaînons avec Chichen Itza, au lieu des sites Mayas Mexicains. On décide de passer par la route des Puucs pour profiter des paysages et des villages : rien de très passionnant ! On en profite pour visiter quelques sites limitrophes et donner un coup de main à un français qui a un peu cassé sa voiture de location (quelques morceaux de fils de fer et de scotch plus tard tout repart dans le droit chemin).

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On attaque la visite dès l’ouverture car tout le monde nous promet une cohue rapide due à la proximité de Cancun et la période des vacances de Noël !
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Chose promise chose due, à 13H30 quand on ressort on se croirait à l’heure d’affluence des plus grands complexes de cinéma Parisiens : un flot continu de personnes. Le camping car est un peu perdu parmi tous ces bus…
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Ce n’est pas grave, on a réussi à profiter et à visiter le site dans de bonnes conditions.

Il est à la hauteur de sa réputation. Vaste et comportant de nombreux édifices et pyramides en très bons états (après restauration et reconstruction partielle ou totale).
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Comme on peut le comprendre : lieu des sacrifices...
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Les premières populations apparurent à la fin de la période classique (900 après JC) et fut abandonnée au XIVème siècle par les Toltèques.

Le traditionnel jeu de pelotte où le vainqueur avait l'honneur d'être sacrifié!
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L'observatoire astronomique:
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On ne compte plus le nombre de vendeurs d’artisanat en tout genre mais tout cela reste courtois : on se demande seulement comment ils peuvent tous arriver à gagner leur vie ???

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On réintègre le site en début de soirée pour le son et lumière avec beaucoup d’espoir compte tenue de la première expérience et de la beauté du site : résultat très décevant, les éclairages sont pauvres et le commentaire monocorde, nous partons avant la fin…

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Ce soir, nous décidons de dormir sur la place du village voisin : mauvaise pioche. En cette période de vacances, les enfants du village font claquer des pétards jusqu'à 23H30  (ils adorent les mexicains !!!) à quelques mètres du camping car. On finit par leur demander d’arrêter : pas cool les voyageurs étrangers !

On prend maintenant la direction de la mer des caraïbes et on file directement sur Tulum. On s’installera sur le bord de plage, au pied du site archéologique, pour passer les fêtes de Noël.

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C’est les vacances pour 8 jours : arrêt total des cours !

Le sable est blanc, la mer turquoise et il fait un petit vent : une vraie carte postale.

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Nous sommes le 24 décembre, on ne réalise pas tout  fait que c’est Noël ce soir. On visite le site en début de journée. Le cadre est magnifique et met parfaitement en valeur les quelques bâtisses archéologiques.
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C’est le paradis des iguanes qui se font dorer au soleil. C’est l’un des derniers sites Mayas de l’époque décadente (1200 à 1520 après JC).
 
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Par Lorthimoines - Publié dans : 4 - MEXIQUE
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 06:37

Zipolite

Après une route magnifique qui serpente parmi des paysages grandioses et variés, nous arrivons enfin à l’entrée de Pochutla. La route nous a semblé interminable…mais on y est (250 km et 5 Heures de route ! Plus que 10 kilomètres pour revoir le pacifique. Il est 14H, l’après-midi s’annonce bien.

Il semble y avoir un petit ralentissement à l’entrée de la ville ? Après quelques minutes d’arrêt, les gens commencent à sortir de leur voiture. Nous en faisons autant à la recherche d’une quelconque explication : les chauffeurs de taxi viennent de se mettre en grève pour un problème de concessions ! Personne ne sait vraiment quand les blocus seront levés… Aucune excitation, on attend tranquillement le déblocage.
Nous sortons alors table et chaises pour un cours improvisé sur le bas côté dans une chaleur écrasante. Ces chauffeurs sont bien sympathiques mais ils ne savent pas dire quand ça va terminer : « ça dépend des discussions de leurs représentants avec les autorités…  17,18 ,19 H peut-être demain matin! No se !»

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Résultat des courses : Nous rebroussons chemin 5 heures plus tard après avoir été averti qu’un barrage venait d’être levé derrière nous ce qui nous permettait de rejoindre notre destination finale. Nous arrivons donc de nuit : c’est raté pour la plage !

Les trois jours qui vont suivre nous feront bien vite oublier ce petit contre-temps : Nous nous installons sur la plage de Zipolite, face à la mer, à l’ombre de « palapas sur pilotis ».
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Perquisition du hamac : farniente…et c’est bon ! La plage est belle, l’eau chaude et en plus elle n’est pas trop fréquentée : un petit coin de paradis en sorte.

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Ici les chateaux de sable ressemblent à des pyramides et l'école a un petit goût de vacances...
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Nous faisons la connaissance de Jean, un Canadien qui vient passer l’hiver au chaud avec sa chienne ‘Chouchoune’. Les enfants l’adore.
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Ce sera aussi l’occasion d’aller voir les dauphins en pleine mer !
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Attention ça pique....
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Par Lorthimoines - Publié dans : 4 - MEXIQUE
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 05:18

 De la cote pacifique à la cote pacifique2

Après ces quelques jours passés les doigts de pieds en éventail sur la plage, nous retournons chercher la fraîcheur 500 kilomètres plus au nord, en altitude.

Première escale : Patzcuaro, ville au riche passé colonial. Les paysages pour s’y rendre se composeront tout d’abord de forêts de cactus sur fonds de montagne pour finir par des forêts de feuillus parsemés de grands lacs. Une journée de route mais la splendeur des paysages nous tiendra compagnie.

Cette ville  animée possède un charme particulier avec ses nombreuses places à arcades magnifiquement arborées. Classement au patrimoine de l ‘Unesco oblige, toutes les façades des maisons arborent une couleur blanche et une calligraphie spécifique pour les enseignes. La pierre est ici plutôt claire et les édifices remarquables ne manquent pas : églises, anciennes demeures nobles etc…

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La ville est aussi connue pour son lac et les villages qui le bordent. La route d’Ihuatzio est bordée de part et d’autre de tout un tas de sculptures en pierre et de piliers en bois ciselé. Les sujets représentés vont des dieux antiques aux moines ventripotents en passant par toutes sortes d’animaux. On s’arrête pour le plaisir des yeux. Des artisans sont en train de travailler et proposent à Noa et à Laurence de participer à leur travail : à leur risque et péril !

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Nous profitons de l’escale pour faire la vidange chez ‘Sami’, sur un coin de trottoir !

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Tzintzuntzan sera pour nous la première visite de ruines précolombiennes. Le site est en pleine restauration. C’est un peu décevant, on ne s’attardera pas. On prend alors la direction de Morelia.

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Cette ville de 600.000 habitants est très ‘mondialisée’, ça nous change des petites villes précédentes. C’est surprenant de voir les mexicains en ‘fashion victime’ en face du Mac’Do.

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La ville est en plein festival de musique international et grouille de monde : on aura l’occasion d’écouter de la cornemuse, des percussions africaines et même des danses tahitiennes…
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C’est cependant très agréable de s’y promener de jour comme de nuit. La vielle ville regorge de bâtiments anciens en pierre rosée.
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La mort a une connotation très spéciale pour les mexicains et plus particulièrement dans la région du ‘Michoacan’. Beaucoup de statues ou de décors basés sur les squelettes ornent différents lieux ou vitrines. Une exposition d’un artiste régional de renom nous permet de mieux approcher cet art : on vous laisse juge.

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Place maintenant à la région d’Agangueo et à ses sanctuaires à papillons. Les Monarques de couleurs noire et orange viennent s’y reproduire par millions, après avoir effectué un voyage migratoire de deux mois et de plusieurs milliers de kilomètres depuis le Canada pour passer l’hiver au chaud. Le problème c’est que la durée de vie de ce papillon est d’à peu près deux mois… Ils naissent donc, migrent, se reproduisent et meurt. Ce sont leurs descendances qui repartiront en sens inverse à la fin du mois de mars pour passer l’été au Canada. Dure vie que celle d’un papillon.

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Les mâles possèdent des lignes noires assez fines et deux tâches sur le bas des ailes. Les femelles possèdent pour leur part des lignes noires plus épaisses.

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Après 12 kilomètres de chemin pavé et 45 minutes d’ascension à pieds à plus de 3000 mètres d’altitude nous pouvons enfin observer ces petites bêtes agglutinées les unes aux autres sur les branches ensoleillées des hauts conifères. Au premier abord, on a du mal à les distinguer tant ils sont les uns sur les autres. Ils forment comme des grappes de papillons mais avec un peu d’expérience cela devient évident. C’est impressionnant et spectaculaire…

La région semble très pauvre mais les paysages d’altitude magnifiques. Les maisons sont faites de bric et de broque et les chevaux sont encore très utilisés pour les déplacements et les travaux agricoles. Ca n’empêche pas pour autant les enfants de rire aux éclats. Comme quoi l’argent ne fait pas le bonheur…

L’exploitation touristique de ce phénomène naturel est malgré tout un peu anarchique. Avant d’arriver au site, il faut gravir pendant dix minutes un chemin bordé de part et d’autre par de petites cabanes en bois on l’on peut acheter tout ce que l’on peut imaginer à l’effigie du monarque.

Changement de lieu et de décor pour notre escale suivante : les ruines de Teotihuacan au nord de ‘Mexico city’.

Afin de vous situer dans la chronologie de l’histoire de la MesoAmerique (Amérique centrale actuelle), vous trouvez ci contre deux petits tableaux récapitulatifs : il faut distinguer les Civilisations Précolombiens de la Civilisation Maya (Est du Mexique).

Chronologie des Civilisations Précolombiennes

----------------  -2000 ---------------------- 0 ----------- 100 ----------------------------------- 900 --------------------------1519 --à

Epoques

PRECLASSIQUE ou ARCHAIQUE

De -2000 av JC  à  +100 ap JC

(Naissance de l’agriculture, des premiers villages et de la vie collective organisée)

CLASSIQUE

De +100 ap JC  à  +900 ap JC

(Caractéristiques régionales définies et exprimées dans l’architecture, la peinture, la sculpture et la céramique)

POST CLASIQUE

De +900 ap JC  à  +1519 ap JC

(Abandon des grands centres classiques et grandes migrations)

Civilisations

Associées

*Occidentale

*Tlatilco inférieure

*Olmèques (-1200 à -500)

*Tlatilco moyen

*Occidentales

*Tlatilco supérieure

*Zapotèques (-800 à +100)

*Teotihuacan (+100 à +700)

*Occidentale

*Zapotèque (+200 à +800)

*El Tajin

*Toltèque (+900 à +1300)

*Mixtèque

*Occidentale – Tarasque

*Huaxtèque

*Mexique du nord

*Aztèque (1110-1519)

 

Chronologie de la Civilisation MAYA

----------------  -500 ---------------------- 0 ------------ 325 ----------------------------------- 925 --------------------------1540 --à

Epoques

PRECLASSIQUE ou ARCHAIQUE

De -500 av JC  à  +325 ap JC

CLASSIQUE

De +325 ap JC  à  +925 ap JC

POST CLASIQUE

 

Civilisations

Associées

*Maya formative (-500 à +325)

*Maya primitive (+325 à + 625)

*Maya fleurie (+625 à +800)

*Maya décadence (+800 à +925)

*Maya Interrègne (+925 à +975)

*Maya-Toltèque (+ 975 à +1200)

*Maya absorption (+1200 à +1540)

 

Après un contournement catastrophique de la ville, nous arrivons enfin sur le site. Jusqu'à présent la conduite mexicaine n’avait souffert d’aucunes critiques mais là ça se gâte ! Les gens semblent piquer par je ne sais quelle mouche. Ils doublent à gauche, à droite, vous font l’intérieur puis l’extérieur ne laissant aucun interstice entre les véhicules. Aucune sorte de politesse ni de bien séance n’existe dans ce monde de brute ! Pour parfaire le tout la banlieue est horrible et la chape de pollution au dessus de votre tête très palpable. En bref, ce n’est pas un lieu pour nous.

Le site est à la hauteur de sa réputation autant pour ses ruines imposantes et spectaculaires que pour ses vendeurs d’artisanat qui vous harcèlent tout au long du parcours. Ils sont tous artisans, bien que vous présentant tous la même chose et proposent des prix qui vont du simple au quintuple en quelques minutes de négociation : ça nous fait rapidement passé l’envie d’acheter quelque chose. 

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Un peu d’histoire : La ville de Teotihuacan est située sur le haut plateau central à 2000 m d’altitude. Elle est entourée de collines semi-désertiques. C’est la ville la plus importante de toute la civilisation précolombienne. Berceau des arts, de la sagesse, de la science, des dieux et des croyances religieuses. Elle fut construite est habitée de -200 à +700 JC mais sa période faste s’étend de +100 à +600 ap JC (époque des principaux édifices). Ce site est magnifique quelque soit la position ou l’on se trouve.
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Ce jour là, les quelques sacrifices d’enfants en l’honneur de ‘Quetzalcóatl’, Dieu de la pluie semble avoir été entendus car nous essuyons quelques gouttes en fin d’après midi, après une journée assez mitigée mais nous ne regrettons rien.

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C’est aussi l’occasion de croiser Maryline et Vincent, deux français du Gers fort sympathiques qui font un tour du monde en 4x4 sur deux ans. Après l’Europe et l’Asie en 9 mois, ils sont en route pour les Amériques avant de terminer par l’Afrique début 2011. Bon vent et bonne route à eux. Nous les retrouverons peut être du côté de Tulum sur le Golfe du Mexique,  à Noël…

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La prochaine localité visitée est Puebla. Mégapole de 1.5 millions d’habitants. La ville compte près de 70 églises et plus d’un millier d’édifices coloniaux en son centre historique ! C’est elle qui a gardé le plus longtemps des liens avec l’Espagne. Cette ville ‘moderne’ grouille de monde et mêle telles quelles petites boutiques traditionnelles et belles vitrines de franchisées. Le tout reste très intéressant et très riche, trop riche peut être: on commence à saturer des villes coloniales, surtout de cette importance où l’ on ne retrouve pas l’authenticité des plus petites.

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Sur le chemin du départ, on visite le site de Cholula ou une église très photogénique et riche en couleur a été construite sur les ruines de la plus grosse pyramide du Mexique (plus de 450m de base).
Babeth, une petite collection de photos de cette église jaune pétant, comme tu les aimes !

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Dans le lointain, on peut admirer le Popocatépelt, dit Popo pour les intimes. Volcan encore en activité qui culmine à près de 5452m sous son manteau neigeux. 1994, 2001 et 2003 furent ses dernières manifestations. RAS pour le moment !

On entame alors notre descente vertigineuse vers le pacifique. On fait une escale prolongée à Oaxaca. Petite ville coloniales aux nombreuses rues piétonnes en plein travaux pour les célébrations de 2010.  Cette ville artistique est un véritable petit bijou. L’artisanat y est de qualité et il y règne une atmosphère particulière qui vous pousse à rester, rester…

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Les édifices en pierre verdâtre rivalisent avec la multitude de maisons colorées. Toute la palette y est conjuguée. Un régal pour les yeux.

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En ce beau week end de décembre (oui ici on ne sait pas ce que veut dire le mot hiver, froid ou pluie) nous assistons à plusieurs mariages et manifestations colorées en tout genre.

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C’est à ce moment là que Noa choisit d’avoir un petit coup de moins bien mais la petite bête a du ressort et tout revient vite dans l’ordre : un peu de riz, une bouteille de coca et quelques sachets de smecta plus loin, il n’y paraît plus !

C’est également l’occasion pour nous de croiser les processions de ‘Notre Dame de Guadalupe’. De tous les états du sud du Mexique, des dizaines de relais sont partis en courant pour rejoindre la ville de Comitan, dans la région du Chiapas pour les cérémonies du 12 décembre. On croise sur toutes les routes des personnes courant et portant en relais mixte des flambeaux. Ils sont escortés par des camions/hôtel/resto… plusieurs centaines de kilomètres à faire tout de même !
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Les alentours de la ville sont également riches en vielles pierres et traces des civilisations Zapotèques anciennes.

Le site de ‘Mitla’ 50 kilomètres à l’est de la ville où l’on peut admirer des mosaïques de pierre unique au Mexique.

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Le site de ‘Monte Alban’ à l’ouest de la ville, magnifiquement conservé et restauré. Situé sur le passage obligé entre le golf du Mexique et la vallée centrale il profitera de tous temps d’un riche développement culturel et commercial. Perché à 2000m, en haut d’une colline cela facilita sa défense et permit d’y tenir d’importantes cérémonies religieuses. Les Zapotèques arasèrent la cime pour y créer une étendue rectangulaire longue de 300m et large de 200 m! Pyramides, escaliers, temples entourent cette immense plateforme et un jeu de pelote est installé en son extrémité. Ce lieu est dense, vaste et les perspectives y sont superbes : en résumé c’est magnifique !

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Pour les amis bûcherons qui avaient aimé les séquoias géants des parcs Américains, nous croisons le plus gros arbre du monde : 58m de circonférence, 42 mètres de haut, plus 800 m3 et plus de 2000 ans. Le tronc est impressionnant, tout en arabesque. L’église qui le jouxte semble petite malgré sa taille tout à fait raisonnable. La nature exprime sa démesure en toute circonstance.
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Nous prenons alors la route de Puerto Angel, deuxième porte d’entrée du pacifique.

Par Lorthimoines - Publié dans : 4 - MEXIQUE
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 18:49





Sur la route les paysages changent à fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan Pacifique. Les paysages semi désertiques du nord font place à une végétation plus dense et à des terres plus fertiles. Le relief est escarpé et les routes sinueuses.

 

Cela nous oblige à une halte improvisée à Mascota. Village simple sans grande richesse touristique. C’est l’occasion pour nous de rencontrer les pompiers qui nous permettent de camper devant chez eux. Ils n’ont pas beaucoup de moyens mais leur gentillesse est sans égal. On parvient temps bien que mal à échanger avec eux. Comme tous les dimanches soirs, la fête bat son plein sur la place centrale en cette fin d’après midi ensoleillée. On gardera un bon souvenir de ce bref passage.

 

Au bout de deux heures et 100 kilomètres de routes tortueuses mais magnifiques nous arrivons enfin à Puerto Vallarta, porte d’entrée du pacifique. La ville est très touristique, trop touristique à notre goût mais un spot de plongée à ne pas manquer…

Ca fait peut être un peu cliché mais ici ça ressemble vraiment à l’idée qu’on se fait du pacifique…Il y fait très chaud de jour comme de nuit. Les cocotiers, les plages de sables blancs et la mer cristalline. Sans oublier les moustiques qui adorent Laurence !


Quel contraste avec les villes des hauts plateaux !

On se pose dans un camping parmi les cocotiers. Nous ne sommes que trois en cette basse saison! Nous échangeons autour d’une bière avec un couple de Canadien venu passé les mois d’hiver au soleil avec leurs deux chiens.



Nous avons l’occasion d’assister à la récolte des noix de coco. Nos différentes tentatives d’ascension d’un cocotier ne sont pas très glorieuses. Ca semble simple quand on le regarde faire. Mais c’est autre chose quand on prend sa place! Echec et mat.

 
 


Nous passons une journée en mer pour plonger ou faire du snorkeling (palme, masque, tuba). Les sites sont à la hauteur de la réputation. C’est l’occasion pour tout le monde de découvrir des bancs de poissons multicolores, des raies et des tortues dans une mer chaude et claire.

 
 
On vous laisse imaginer, on n’a pas emmené l’appareil photo sous la mer !

C’est aussi l’occasion d’approcher les Pélicans que nous croisons depuis San Francisco. Ces oiseaux, un peu patauds sur terre, sont très photogéniques en vol et redoutables dans l’art de la pêche au plonger.

 
 

On longe la côte vers le sud à la recherche d’endroits plus tranquilles. La route y est très sinueuse et comme à l’habitude parsemée de topes.

Le ‘topes’ est une excroissance bitumineuse très répandue au Mexique. Elle se présente sous la forme d’une bosse plus ou moins proéminente (souvent plus que moins) posée au travers de la route (pour les habitants d’Albens, c’est le seul point commun qu’on a trouvé). Ces petites bêtes sont sournoises, elles sont souvent tapies dans l’ombre d’un arbre sans signalisation spécifique et très capricieuses. Vouloir les ignorer courrait immédiatement à votre perte !

Ces côtes, bien que magnifiques sont touristiquement peu exploitées. La route serpente toujours quelques centaines de mètres en retrait de la côte parmi une végétation dense et luxuriante. Les points de vue sur le littoral y sont rares : dommage on ne s’en lasse pas.

C’est ici le royaume des cocotiers, des bananiers, des manguiers et des palmiers dont les fruits émoustillent nos papilles. 

Nous passons rapidement à San Patricio de Melaque pour jeter notre dévolue sur Tenacatita et ses plages de rêve. Ici le littoral est resté sauvage et les plages désertes en cette saison. On croise bien un ou deux Canadien en mal de soleil pour l’hiver mais ça reste tout à fait raisonnable…

On gare le camping car sur la plage ou plus précisément on ensable le camping car sur la plage mais le résultat est le même : on est face à la mer dans une petite crique idyllique. Programme de la journée : snorkeling, plage, bateau, snorkeling, plage, bateau, etc…

   
 
Les quelques jours passés ici à ne rien faire et à profiter de la mer nous font un grand bien et sont merveilleux. Les fonds marins peu profonds et riches en faune et en flore multicolores ravissent tout le monde. On a l’impression d’évoluer dans un aquarium géant, il y a une variété de poissons impressionnante. Ils sont tous aussi beau les uns que les autres. Les fonds coralliens et la végétation importante participe à la beauté des lieux.

 
 

En un mot : un vrai petit paradis.

 


Nous partageons également les lieux avec quelques charognards locaux dont on ne connaît pas le nom exact!

 

Nous poursuivons quelques jours plus tard notre descente vers El faro. Petit havre de paix en cette avant saison hivernale. La plage de sable blanc est superbe. Nous postons le camping car, face à la mer, devant un petit hôtel/restaurant/palapas. Le poisson y est aussi agréable dans l’assiette que sous la mer… Les fonds y sont moins paradisiaques et la mer plus démontées mais on ne va pas se plaindre !

 
 
 

En passant on s’arrête à Manzanilla où les crocodiles grouillent dans la mangrove qui jouxte la plage… Ces petites bêtes de plusieurs mètres de long semblent paisibles au soleil mais il ne faut pas s’y fier !

 
 
La proximité de la plage est surprenante. Nous ne vous conseillons pas la balade romantique au clair de lune le long de la mer, on ne sait jamais!

La plage de Matuela sera notre prochaine et dernière escale sur cette partie de la côte pacifique. Cette plage est l’un des lieux les plus fréquentés par les tortues de mer pour leur reproduction. Chaque nuit, dès le coucher du soleil, elles sont plusieurs dizaines à venir pondre une centaine d’œufs chacune en haut de la plage. Les indigènes, bien que friands de leurs œufs tentent de protéger ces espèces en voie de disparition. Ils ramassent chaque nuit une partie des œufs pondus et les regroupent dans une pouponnière sous la surveillance de la base militaire voisine.

 
 

Nous passons une partie de la nuit à les observer gravissant et remontant la plage au terme d’effort surhumain pour enfin creuser et pondre leurs œufs. Ce spectacle rare est très émouvant. Nous avons la chance de participer à la récupération des œufs de l’une d’entre elle. Cette nuit là, les rêves ont été merveilleux et plein de petites tortues.
 

 
 
 
Chaque nid a son numero...

Le lendemain matin, on peut voir un peu partout sur le littoral les traces laissées par leurs dures et périlleuses ascensions.

 

Nous quittons momentanément la côte Pacifique pour repartir dans l’intérieur des terres ou nous attendent plein d’autres aventures et retrouver des températures plus clémentes mais adieu fruits de mer et poissons grillés.

 

Par Lorthimoines - Publié dans : 4 - MEXIQUE
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 17:05



Après une longue descente en traversant des paysages arides et bordés de chaînes de montagnes, nous arrivons  sur les hauts plateaux du nord de Mexico.

Premier arrêt Zacatecas. Elle possède un riche passé colonial espagnol comme toutes les villes que nous visiterons par la suite.  C’est dans cette région que les Espagnols découvrirent de l’argent et d’autres métaux précieux. Ils amassèrent des fortunes considérables qui leur permirent de construire ces cités magnifiques.

Nous prenons position en face de la cathédrale, dans la rue principale. Les centres historiques sont relativement petits ce qui nous permet de prendre notre temps pour les découvrir.

 

Les vieux quartiers et leurs ruelles sont plein de charme. Les anciens édifices coloniaux  en grés rouge y sont flamboyants. Cette ville possède un téléphérique ‘Suisse’, réglé comme une horloge, qui permet d’avoir une vue panoramique sur ses 17 églises depuis ‘Serro de la bufa’…

 
 
 

En flânant dans ses ruelles, on peut y trouver de ci de là un tas de petits commerces à l’ancienne : couturier, tourneur sur métal, cordonnier, électricien, etc… où tout se répare encore pour presque rien.

 
 

Notre position centrale était très stratégique. Ce que nous n’avions pas repéré, c’est qu’ils étaient en train de monter un podium et des gradins pour le lendemain soir. Résultat : mise en place et essais de la sono jusqu'à minuit ! Pour ce qui était des watts, Bercy aurait pu en rougir : le camping car sursautait sur place…

 


Cette ville a en partie construit son empire grâce à ses mines d’or et d’argent. La mine d’ Elen, qui n’est plus en activité, se visite encore. Cela permet de mieux comprendre dans quelles conditions les indigènes ont été exploités tels des esclaves par les colons Espagnols…

 
 

C’est aussi pour nous l’occasion de rencontrer Yannick, un motard canadien fort sympathique. Il réalise un périple de 6 mois et tente de rallier Ushuaia. Je dis tente car il  rencontre actuellement une mauvaise passe et cumule quelques problèmes mécaniques mais on peut espérer que ça s’arrange rapidement. Nous passons la fin d’après-midi et la soirée ensemble à commenter nos péripéties.

Nous nous arrêtons une petite heure sur la place de la cathédrale pour écouter ensemble le concert d’opérette qui y est donné : quitte à avoir mal dormi la nuit dernière autant que ce ne soit pas pour rien ! Le spectacle y est de qualité.

 



Notre prochaine étape sera San Luis Potosi 200 kilomètres plus à l’Est. Cette ville possède quelques places au charme dessué et plusieurs monuments remarquables.
 

 
 

Nous prenons le temps de visiter le musée du masque. Ce n’est pas très grand et un peu décevant mais…

   
Sylvie, arrête le polystyrène et les vieilles chaussures : attaque toi plutôt au crâne de ton pire ennemi ! On te laisse choisir…

San Miguel de Allende, 150 kilomètres plus au Sud, sera notre prochaine escale.

En route, nous nous arrêtons à Dolores Hidalgo. Haut lieu historique mexicain puisque c’est d’ici que le prêtre Dolores Hidalgo sonna les cloches lançant le début de la révolution le 16 Septembre 1810. Le bicentenaire sera donc célébré l’an prochain. Résultat toute la région est en travaux. Routes, ravalement de façades, peinture : tout y passe…

 
 
Vive les Tortillas...fraiches
 

Le centre historique de San Miguel de Allende est constitué d’une multitude de places et de petites ruelles pavées au charme d’en temps. Il y fait bon flâner et s’y reposer.

 
 
 
Il est très paradoxale et sympathique à la fois de trouver en plein centre ville les petites boutiques à l’ancienne et en périphérie les supermarchés contemporains. Tout ce petit monde semble cohabiter mais pour combien de temps encore???

 

La ville possède, en sa périphérie, un jardin botanique consacré aux cactus de la région. On s’y fait déposer en taxi en fin d’après midi. Il est agréable de s’y promener au coucher du soleil. Le problème c’est qu’à la sortie, il n’y a plus personne pour nous ramener ! On rentre donc part nos propres moyens en coupant au plus court…

 
 
 
 
 

Guanajuato
sera la dernière ville coloniale de ce parcours et la plus fréquentée. Elle se situe quelques dizaines de kilomètres plus à l’Ouest. Cette ville est nichée, à flanc de coteaux, dans un méandre montagneux. Pour fluidifier la circulation, des tunnels ont été aménagés sous les différents quartiers : des voies de circulation disparaissent et réapparaissent un peu plus loin !

 
 

Ses maisons colorées et ses beaux édifices lui procurent beaucoup de charme et la rendent très attachante. Un funiculaire accède au point de vue panoramique ‘El pipila’, le héros de la ville, et cela nous permet de mieux comprendre comment elle est implantée.

 
 
 
 
 

C’est également pour nous l’occasion d’assister à une course de descente VTT à travers les ruelles et les escaliers de la vieille ville : très impressionnant et un peu marteau tous ces bikers !

 
 

Une des curiosités de la ville est son musée de la momie… La nature spécifique de la roche combinée au temps sec de la région momifie naturellement les corps en 4 à 6 ans… Faute de place dans le cimetière, les corps ont commencé à être exhumés à la fin du XIX siècle et c’est la que le phénomène a été découvert par hasard !

C’est un peu morbide et ils exploitent bien le filon mais c’est scientifiquement intéressant : vêtements, squelettes, organes, cheveux, poils et peaux sont très souvent restés en l’état. Le sourire en plus…

Ils nous racontent patiemment et très méticuleusement la vie et la mort des différentes personnes exposées : médecin français, personne poignardée, femme enterrée vivante et morte dans d’affreux cauchemars, femme enceinte, enfants, nouveaux nés…tout y passe !

ATTENTION : Les images qui suivent peuvent
                  heurter les âmes sensibles
                            et les enfants…










   
 
   

Il est maintenant temps pour nous de prendre la direction du Pacifique afin de nous remettre de nos émotions et de passer quelques jours les doigts de pieds en éventail sous les cocotiers.

Par Lorthimoines - Publié dans : 4 - MEXIQUE
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